Overblog Tous les blogs Top blogs Maison, Déco & Bricolage Tous les blogs Maison, Déco & Bricolage
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Mes lectures, la musique que j'aime, principalement...Quelques trucs sexy aussi (pas vrai, mais ça booste la visibilité du blog! ) ;-)

Publicité

Les lois de la gravité - Jean Teulé - 2003

4ème de couverture:
 

Dans trois heures, le lieutenant Pontoise pourra quitter son commissariat. À cet instant précis, une femme entre dans le commissariat désert et demande à être arrêtée.
Dix ans plus tôt, elle a poussé son mari par la fenêtre de leur appartement du 11e étage. Sadique, irresponsable, il la battait, elle et ses enfants. Elle a prétendu qu'il s'agissait d'un suicide et comme son mari sortait d'un hôpital psychiatrique après avoir plusieurs fois tenté de se tuer, tout le monde l'a crue.
Elle veut se dénoncer avant minuit parce qu'elle a des remords et que le lendemain son crime sera prescrit...
Le lieutenant Pontoise n'en croit pas ses oreilles. Il se refuse absolument à arrêter cette femme. Pendant quelques heures, la meurtrière et le policier vont s'affronter avec une violence rare.



Résumé:
 

Tard le soir, une femme pénètre dans le commissariat d'une petite ville maritime de Normandie. Elle vient avouer l'assassinat de son mari. Jusque là, rien que de très banal. Sauf que les faits se sont déroulés 10 ans auparavant. Ou plus exactement 9 ans, 11 mois et 29 jours auparavant.
 

De permanence ce jour-là au commissariat, Pontoise, un flic désabusé qui a pour habitude d' ingurgiter un cocktail de sa composition (alcool médical/éther/fortifiants vétérinaires) et qui n'aspire qu'à une chose: rentrer chez lui.

La femme déballe toute son histoire à Pontoise: elle a poussé son mari, son premier amour, de leur appartement situé au 11ème étage, parce qu'il l'a maltraitait depuis des années. Ce dernier étant dépressif et ayant tenté de se suicider la veille encore en ingurgitant des barbituriques, la police avait conclu à l'époque à un suicide. Affaire classée.


Pontoise, étonné que l'on puisse avoir l'idée de venir se dénoncer tant d'années après les faits, et qui surtout, aimerait finir tranquillement sa permanence, conseille à la femme de repasser le lendemain.

La femme lui explique alors qu'elle est venue parce qu'elle éprouve du remords, qu'elle ne peut plus attendre.

Pris de pitié, Pontoise essaie de la persuader par tous les moyens de rentrer chez elle. Mais voilà: la dame ne veut rien entendre. Pontoise repousse au maximum le moment où il devra enregistrer la déposition. Pour cela, tous les arguments sont bons: que vont devenir ses enfants? A-t-elle vraiment conscience de ce que peut être la prison?...
A cours d'arguments, Pontoise finit par conseiller à la jeune femme d'aller prendre l'air et de revenir se constituer prisonnière si elle n'a pas changé d'avis.

La jeune femme s'exécute, mais finit par revenir, au grand dam de Pontoise. La raison: le crime sera prescrit ce soir-là à minuit: elle doit donc être arrêtée immédiatement.

Il reste 1 heure 30 avant minuit. Pontoise entame alors une course contre la montre, et se lance dans le récit d'une série d'anecdotes, qui ne permettent de gagner qu'une demi-heure. A cours d'idée, il ingurgite une rasade de son « cocktail magique », ce qui le plonge dans un état second.
Il fracasse l'ordinateur, afin de ne plus pouvoir enregistrer la déposition, puis a une idée de génie: enfermer la belle avec une vingtaine de délinquants qui lui feront comprendre à quoi peut ressembler la vie en prison. Ceux-ci la violent toute la nuit, tandis que Pontoise rentre chez lui.

Au matin, la jeune femme n'a toujours pas changé d'avis: elle veut aller en prison. Pontoise se laisse persuader d'antidater la déposition, et la jeune femme part donc en prison, tandis que Pontoise rentre chez lui.


Et là, j'ai envie d'ajouter: et puis c'est tout. Parce que je dois dire que j'ai été passablement déçu par ce roman, dont le 4ème de couverture était très prometteur, et dans lequel il ne se passe finalement pas grand chose.

Note: 5/10
5 quand même parce que l'idée de départ était très bonne. Et 5 seulement pour le traitement qu'on lui a réservé.

 

 

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article